La Magna Carta de l’écologie intégrale : Cri de la Terre, cri des démunis

Projet commun de la Charte de la Terre et de Common Good Forum
Projet commun de la Charte de la Terre et de Common Good Forum

Lire l’article ci-dessous de Leonardo Boff, théologien et environnementaliste.

Introduction. Par l’équipe Bien commun et Charte de la Terre

Se référant à la Charte de la Terre, dans l’Encyclique intitulée ‘Laudato si’ (“Loué sois-tu”) sur la sauvegarde de la Maison commune, le Pape réaffirme les #responsabilités de l’activité humaine sur le réchauffement global du climat, « un bien commun ».
L’Initiative Bien commun & Charte de la Terre se réjouit de l’approche intégrale de l’environnement proposée par le Souverain Pontife, ce jeudi 18 juin 2015, qui considère qu’« une vraie approche écologique devient toujours une approche sociale ».

Le Pape François propose une écologie intégrale qui va au-delà de l’écologie habituelle de l’environnement.
* D’une part, la question de la conciliation de l’épanouissement de la « Personne » et de l’utilité sociale au sein de la communauté (pensée du Bien commun) apparaît clairement. Rappelons que le mot Personne (par opposition à l’Individu) témoigne symboliquement de la dimension relationnelle incarnée dans l’Expérience qui forme le fond vraiment humain de la vie des hommes. Cette rencontre se réalise à trois niveaux :
1. l’homme dans sa relation à la nature;
2. l’homme dans sa relation avec les autres hommes (la principale relation);
3. l’homme dans sa relation avec les existences spirituelles.
En l’occurrence, le climat est un « Bien commun » et son dérèglement, principalement imputable aux pays développés, est subi de plein fouet par les plus « pauvres » (mot cité plus de 60 fois). On retrouve donc une continuité de la Pensée sociale de l’Eglise dans sa conception des humains, tant « à l’intérieur d’eux-mêmes, que dans leur solidarité avec les autres, les ressources naturelles, avec tous les êtres vivants et dans l’esprit avec Dieu ».
* D’autre part, en abordant l’écologie sous l’angle de « la crise éthique, culturelle et spirituelle de la modernité », l’Encyclique propose à nouveau une conciliation de l’approche structurelle, ou purement matérielle, avec celle spirituelle. « Il y a une transcendance dans l’idée qu’en respectant la nature on réalise un acte de foi ».

Nous remercions ainsi la Charte de la Terre d’avoir traduit en français l’article ci-dessous, qui nous apporte de précieux éclairages.

***

Leonardo Boff, théologien et environnementaliste.
Avant toute analyse, il est utile de souligner quelques singularités de l’Encyclique Laudato sí du Pape François.
C’est la première fois qu’un Pape aborde le thème de l’écologie si complètement, de sorte que l’environnement va au-delà de l’écologie. Grosse surprise: il développe ce thème dans le contexte du nouveau paradigme écologique, chose qu’aucun document officiel des Nations Unies n’avait à ce jour fait. Son discours, enrichit par des données sures des sciences de la vie et de la Terre est fondamental. Il opère une lecture affective de ces données, avec une intelligence sensible et amicale. En effet, on discerne que derrière celles-ci sont cachées des tragédies humaines et de la souffrance venue de la Terre mère elle-même. La situation actuelle est grave, mais le Pape François trouve toujours des raisons d’espérer et d’avoir confiance en le fait que l’être humain peut trouver des solutions viables. Honorant les papes avant lui, il cite fréquemment Jean-Paul II et Benoît XVI. Et quelque chose d’absolument nouveau: le texte est inscrit dans la collégialité, les valeurs proviennent des contributions de dizaines de conférences épiscopales du monde entier, allant des Etats-Unis, d’Allemagne, du Brésil, ou de la Patagonie-Comahue au Paraguay. Le Pape se félicite des contributions d’autres penseurs catholiques comme Pierre Teilhard de Chardin, Romano Guardini, Dante Alighieri, l’argentin Juan Carlos Scannone, le protestant Paul Ricoeur et le soufi musulman Ali Al-Khawwas. Enfin, les bénéficiaires cibles ici sont tous les êtres humains, tous les habitants du monde sont rassemblés en une maison commune (mot très utilisé par le Pape) et subissent les mêmes menaces.
Le Pape François n’écrit pas en tant que capitaine et docteur de la foi, mais en tant qu’un pasteur zélé, prenant soin de la maison commune et de tous les êtres, non seulement les humains, qui y habitent.
Un élément mérite d’être souligné, qui révèle la « forma mentis » (une façon d’organiser votre pensée) du Pape François. C’est un affluent de l’expérience pastorale et théologique des églises d’Amérique latine à la lumière des documents de l’épiscopat latino-américains (CELAM) à Medellin (1968), Puebla (1979) et Ali (2007), contre la pauvreté des démunis et pour leur libération.
Le texte et le ton de l’encyclique sont typiques du Pape François et de la culture écologique qu’il a accumulée. Mais je me rends compte que de trop nombreuses expressions et façons de parler se réfèrent à ce qui a été pensé et écrit principalement en Amérique latine. Les thèmes de la « maison commune » de la « Mère Terre », le « cri de la Terre et le cri des pauvres », les « soins » de l’interdépendance de tous les êtres, les « pauvres et vulnérables » du « changement de paradigme », l’être humain comme « Terra » qui se sent, pense, aime et vénère, « l’écologie intégrale » y sont des thèmes et expressions récurrents.
La structure de l’encyclique suit le rituel méthodologique utilisé par nos églises, ainsi que la réflexion théologique lié à la pratique de la libération, qui est désormais reprise et consacrée par le Pape: voir, juger, agir et célébrer.

Premièrement, une source de grande inspiration est Saint François d’Assise, par exemple sur « les soins de l’excellence et l’écologie intégrale qui a montré une attention particulière aux pauvres et abandonnés » (n.10, n.66).

A cette question « Qu’est-ce qui se passe à notre maison ? » (nn.17-61), le Pape répond « il suffit de regarder la réalité avec sincérité et admettre qu’il y a une détérioration de notre maison commune » (N.61). Cette partie intègre les données les plus cohérentes en référence au changement climatique (nn.20-22), la question de l’eau (n.27-31), l’érosion de la biodiversité (nn.32-42), la détérioration de la qualité de vie humaine et la dégradation de la vie sociale (nn.43-47), dénonce le taux élevé d’inégalité mondiale qui touche tous les domaines de la vie (nn.48-52) et le fait que les principales victimes sont les plus démunis (n. 48).
Une phrase nous renvoie à une réflexion faite en Amérique latine: « Aujourd’hui, nous ne pouvons pas ignorer qu’une véritable approche écologique devient toujours une approche sociale devant intégrer la justice dans les discussions sur l’environnement, et à la fois entendre le cri de la Terre comme le cri des démunis » (n.49). Immédiatement après, il ajoute: «La sœur de la Terre gémit, c’est l’union des gémissements abandonnés ce monde» (n.53). Ceci est absolument cohérent avec cette phrase suivante « nous sommes la Terre » (n 2; cf. Gn 2,7). En lien avec le grand chanteur et poète argentin indigène Atahualpa Yupanqui, il est dit que « l’être humain est la Terre qui marche qui se sent, pense et aime ».

Le Pape condamne l’internationalisation de l’Amazonie « ne servant que les intérêts des multinationales» (n.38) et émet cette déclaration, d’une grande force éthique : « les inégalités en vue d’obtenir des avantages importants, faisant ainsi payer le reste de l’humanité, présente et future, et dont les coûts élevés sont la dégradation de l’environnement, sont très graves » (n.36).
Il reconnaît malheureusement que « nous n’avions jamais offensé notre maison commune les deux derniers siècles » (n.53). Contre cet assaut humain sur la Terre Mère, de nombreux scientifiques dénoncent l’inauguration d’une nouvelle ère géologique – l’anthropocène – et regrette la faiblesse des puissances de ce monde, qui se bercent d’illusions, qui pensent que « tout peut continuer comme il est », ayant ceci comme alibi afin de « garder leurs habitudes autodestructrices » (N.59) avec « un comportement qui semble suicidaire » (N.55).
Prudent, il reconnaît la diversité des opinions (nc.60-61) et « qu’il n’y a pas une seule façon d’apporter des solutions» (n.60). Pourtant, « il est certain que le système mondial est insoutenable à de nombreux points de vue, parce que nous cessons de penser à l’extrémité de l’action humaine, (N.61), et nous sommes perdus dans la construction d’installations visant à une accumulation illimitée, au détriment de l’injustice écologique (dégradation des écosystèmes) et de l’injustice sociale (appauvrissement de la population). L’humanité a tout simplement « fraudé l’espoir divin » (N.61).
Le défi urgent est alors de « protéger notre maison commune» (n.13); et pour cela nous avons besoin, citant le Pape Jean-Paul II, d’une « conversion écologique mondiale » (n.5); « une culture de soins qui imprègne toute la société” (n.231). Un jugement est effectué, par deux aspects, théologique scientifiques et autres.
Regardons la science. L’encyclique consacre tout son troisième chapitre « La raison humaine de la crise écologique » (nn.101-136). Ici, le Pape entend analyser la technoscience, sans préjugés, en acceptant qu’elle permet « des choses précieuses afin d’améliorer la qualité de la vie humaine » (n. 103). Mais ce n’est pas la question. Elle a indépendamment subi l’économie et la politique en vue de l’accumulation de biens matériels de la nature (de cf.n.109). Ceci part d’une hypothèse erronée qui est la «disponibilité infinie de marchandises sur la planète » (n.106), alors que nous savons que nous avons tiré les limites physiques de la Terre et que la plupart des biens et services ne sont pas renouvelables. La technoscience est devenue la technocratie, une véritable dictature accompagnée d’une logique de fer, sur tout et tout le monde (n.108).
La grande illusion, dominant actuellement, réside dans la croyance que la technoscience peut être résoudre tous les problèmes écologiques. Ceci est une diligence trompeuse, car « implique d’isoler les choses qui sont toujours connectées » (n.111). En fait, « tout est lié » (n.117) « tout est relatif » (n.120), une revendication qui imprègne l’ensemble du texte de l’encyclique comme un refrain, car il est un concept clé du nouveau paradigme contemporain. La limite majeure de la technocratie est en fait de « fragmenter les connaissances et perdre ainsi tout sens » (n.110). Le pire est de ne « pas reconnaitre la valeur intrinsèque de chaque être et nier une valeur particulière de l’être humain » (n.118).
La valeur intrinsèque de chaque être, aussi minuscule qu’il soit, est d’une façon permanente soulignée dans l’encyclique (n.69), de même que la Charte de la Terre. Nier cette valeur intrinsèque empêche « chacun de communiquer son message et donner gloire à Dieu» (n.33).
L’écart le plus important produit par la technocratie est l’anthropocentrisme moderne. Son hypothèse illusoire est que « les choses n’ont de valeurs que dans la mesure où elles sont destinées à l’usage humain, en oubliant que leur existence est une valeur en soi » (n.33).

S’il est vrai que tout est relatif, alors « nous, les humains, sommes unis comme des frères et des sœurs et nous rejoignons avec tendresse le frère qu’est le soleil, la sœur qu’est la lune, la rivière et de la Terre Mère» (n.92). Comment pouvons-nous les dominer et les enfermer dans cette perspective étroite de la domination par l’être humain ?

Toutes ces « vertus écologiques » (n.88) sont submergées sous la volonté de puissance et de domination des autres et de la nature. Nous vivons une « perte du sens de la vie et de la volonté de vivre ensemble » (n.110). Le Pape François cite parfois le théologien italo-allemand Romano Guardini (1885-1968), l’un des plus lu du siècle dernier et ayant écrit un livre critique contre les prétentions de la modernité (n.105 note 83 Das Ende der Neuzeit, 1959).

L‘encyclique réserve une bonne place à « l’Evangile de la Création » (. N ° 62-100). Chaque instance doit, avec sa capitale religieuse, contribuer à la prise en charge de la Terre (n.62), ce justifié par le fait que les religions ont contribué à la crise mondiale. Il ne faut pas insister sur les doctrines, mais sur la sagesse présente dans les différentes voies spirituelles. Le christianisme préfère parler de la création plutôt que de la nature, car « la création a à voir avec un projet d’amour de Dieu » (n.76). Le Pape cite, plus d’une fois, un beau texte du Livre de la Sagesse (21.24), où il apparaît clairement que « la création est de l’ordre de l’amour » (n.77) et où  Dieu apparaît comme « The Lord lover of life », soit « le Seigneur amoureux de la vie » (Sab11,26).

Le texte ouvre à une vue de l’évolution de l’univers, sans utiliser le mot, mais en faisant une périphrase, se référant à l’univers qui « se compose de systèmes ouverts qui entrent en communion les uns avec les autres» (n.79). Le Pape utilise des textes clés reliant l’incarné et le ressuscité avec le monde et avec tout l’univers, faisant une affaire sacrée de la Terre entière (n.83). Dans ce contexte, le Pape reprend des citations de P. Teihard de Chardin (1881-1955, n. 83 la note 53), précurseur de cette vision cosmique.

Le fait que le Dieu trinitaire est comparé à des personnes divines a pour conséquence que toutes les choses constituent des résonances relatives de la Trinité divine (n.240).

Citant le patriarche œcuménique Bartholomée de l’Eglise orthodoxe, le Pape « reconnaît que les péchés contre la création sont des péchés contre Dieu » (n.7). D’où l’urgence d’une conversion écologique collective afin de reconstruire l’harmonie perdue.

L’encyclique conclut ainsi à juste titre cette partie : « l’analyse a démontré la nécessité d’un changement dans les cœurs … Revenons sur cette spirale autodestructrice, où  nous sommes en train de couler (n.163). Cela ne veut pas seulement signifier une réforme, mais, citant la Charte de la Terre, rechercher “un nouveau départ » (n.207). L’interdépendance de tous avec tout nous amène à penser à « un monde ayant un projet commun » (n.164).

La réalité ayant de multiples aspects, tous étroitement liés, le Pape François propose un « écologie intégrale » qui va au-delà de l’écologie de l’environnement habituelle (n.137). Elle couvre tous les domaines, la vie économique, environnementale, sociale, culturelle ainsi que tous les jours (n. 147-148), et n’oublie jamais les plus démunis qui sont aussi témoins de l’écologie humaine et sociale, vivant les liens appartenance et de solidarité les uns envers les autres (n.149).

La troisième étape méthodologique est de prendre des mesures. Dans cette partie, la méthodologie de l’encyclique s’attache aux grands thèmes de la politique internationale, nationale et locale (nn.164-181). Le Pape souligne l’interdépendance entre les sociétés, l’éducation et l’écologique et constate malheureusement que la prévalence des contraintes de la technocratie rend difficiles les changements, quant à l’accumulation et la consommation (n.141). Le Pape François prend les sujets de l’économie et la politique comme devant servir le bien commun et créer les conditions les plus favorables à la plénitude humaine (n.189-198). Il insiste sur l’importance du dialogue entre science et religion, comme cela a été suggéré par le grand biologiste Edward O. Wilson (cf. la création du livre: Comment sauver la vie sur Terre, 2008). Toutes les religions « devraient chercher à prendre soin de la nature et la défense des vulnérables» (n.201).

L’encyclique a aussi pour but d’agir sur les défis que pose l’éducation afin de créer une «citoyenneté écologique» (n.211) et un nouveau mode de vie, fondés sur les soins, la compassion, la sobriété partagée, l’alliance entre l’humanité et l’environnement – les deux étant inextricablement liés – sur la responsabilité de tout ce qui existe, la vie et sur notre destin commun (nn.203-208).
Enfin, il est temps de célébrer. La célébration a lieu dans un contexte de « conversion écologique » (n.216), ce qui implique une « spiritualité écologique » (n.216). Cela ne découle pas tant de doctrines théologiques, mais de motivations où la foi donne lieu de prendre soin de la maison commune et « nourrir une passion pour le monde des soins » (216). Une telle expérience, plutôt mystique, mobilise les gens pour vivre dans le respect de l’équilibre écologique, autant « à l’intérieur d’eux-mêmes, que dans leur solidarité avec les autres, les ressources naturelles, avec tous les êtres vivants et dans l’esprit avec Dieu » (n.210). Il semble vrai que le «less is more» soit le « moins soit plus » et que nous pouvons être heureux avec peu.
« Le monde est plus qu’une chose à résoudre, c’est un grand mystère pouvant être contemplé dans la joie et la louange » (n.12).
L’esprit fraternel de Saint François d’Assise imprègne l’ensemble du texte de l’encyclique Laudato sí du Pape François. La situation actuelle ne signifie pas l’annoncèrent d’une tragédie, mais un défi de prendre soin de la maison commune et de l’Autre. C’est un texte empreint de légèreté, de poésie et de joie ; ayant l’espoir inébranlable que cette grande menace, est l’occasion de résoudre enfin nos problèmes écologiques.
L’encyclique se termine poétiquement par l’expression « Au-delà le soleil » en disant que « nous marchons en chantant, même si nos luttes et notre préoccupation pour cette planète ne nous apporte pas la joie de l’espérance » (n.244).

Je suis heureux d’en finir avec les derniers mots de la Charte de la Terre, cités par le Pape lui-même (n.207) : « Faisons en sorte que notre époque soit reconnue dans l’histoire comme celle de l’éveil d’une nouvelle forme d’hommage à la vie, d’une ferme résolution d’atteindre la durabilité, de l’accélération de la lutte pour la justice et la paix et de l’heureuse célébration de la vie. »

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  1. Avec l’encyclique du pape François et l’organisation, par la France, de la Conférence internationale sur les changements climatiques (Cop 21), l’année 2015 est celle de l’écologie. Face aux menaces d’ampleur qui pèsent sur la planète, les chrétiens ont des propositions. Et la société française s’ouvre à une approche spirituelle de la crise écologique. Pour répondre à ce besoin d’échange, l’hebdomadaire La Vie coorganise, avec le diocèse de Saint-Étienne, la 2e édition des Assises chrétiennes de l’écologie : 3 jours de rencontres et de forums avec les meilleurs experts et penseurs de l’écologie les 28, 29 et 30 août 2015. Plus de 2 000 participants sont attendus.

    Parmi les temps forts proposés, on trouvera notamment des conférences plénières et des tables-rondes avec des intervenants de renom tels que Jean-Marie Pelt, directeur de l’Institut européen d’écologie, Patrick Viveret, philosophe, Corinne Lepage, ancienne ministre, présidente de LRC Cap 21, Gaël Giraud, économiste, Marie-Monique Robin, journaliste, le cardinal Philippe Barbarin, archevêque de Lyon, Dominique Lebrun, évêque de Saint-Étienne, Marc Stenger, évêque de Troyes, Bruno Feillet, évêque auxiliaire de Reims, Christian Krieger, vice-président de la Fédération protestante de France, Anouar Kbibech, président du Conseil français du culte musulman, Yeshaya Dalsace, rabbin à Paris, Joshin Bachoux Sensei, nonne bouddhiste. De nombreuses organisations de la société civile seront également présentes.

    Près de 80 forums, ouverts aux familles et aux jeunes, sont au programme, parmi lesquels : « La terre nourricière, un trésor à préserver », « Devenir une famille à énergie positive », « Jeûner pour le climat », « Comment mettre notre argent au service d’une transition vers des sociétés soutenables ? », « Animer un éco-hameau chrétien », « Soigner l’esprit, guérir la terre ». Au-delà des temps de réflexion, le programme propose aussi des ateliers portés sur l’expérience sensible du monde (randonnée, travail de la terre) et des temps de recueillement (célébration eucharistique, prière, méditation).

    http://www.rencontres-ecologie-2015.assises-chretiennes.fr

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